Carnet de voyage · France

La France, sans les sentiers battus.

Des itinéraires lents, des villages qui prennent leur temps et des tables où l’on reste plus longtemps que prévu. Bienvenue dans mes carnets.

Campagne française au coucher du soleil, entre collines et champs de lavande

Dernier carnetParis, 11e — ateliers, cours intérieures et cafés de quartier.

12 carnets publiés depuis 2021
0 vol intérieur — le train d’abord
∞ pauses café recommandées

Derniers récits

Carnets récents

Trois escapades, trois rythmes. Chaque carnet mêle itinéraire, adresses et notes prises sur le vif.

Paris · 12 octobre 2026 · 6 min

Paris, côté ateliers

Le 11e arrondissement, ses cours intérieures et ses adresses qui ne paient pas de mine.

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Il y a un Paris que l’on traverse sans le voir. Celui des cours intérieures, des portes cochères qui claquent doucement et des ateliers dont la vitrine n’a pas changé depuis trente ans. Le 11e arrondissement s’y prête particulièrement : on y entre par une rue bruyante et l’on ressort, deux heures plus tard, avec l’impression d’avoir visité un village.

Le matin, suivez les cours : rue de Charonne, cour de l’Industrie, passage Thiéré. L’après-midi, marchez le long du canal Saint-Martin et laissez une rue en appeler une autre. Le reste du temps, on s’arrête. C’est le seul programme qui vaille.

Provence · 28 septembre 2026 · 8 min

Un été en Luberon

Les lavandes, les murets de pierre sèche et une sieste sous les platanes.

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Le Luberon, en été, a mauvaise réputation. On l’imagine saturé de voitures et de files d’attente. C’est oublier que les villages se réveillent tôt et que les plus belles routes sont souvent celles que l’on prend par hasard.

Gordes avant les cars, Roussillon et son sentier des ocres, l’abbaye de Sénanque dans son vallon : trois étapes, trois lumières. Le soir, une route sans nom entre deux champs suffit à tout résumer.

Lyon · 3 août 2026 · 5 min

Lyon, entre deux pentes

La Croix-Rousse au petit matin, les traboules et un déjeuner qui dure.

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Lyon se découvre par les pentes. À la Croix-Rousse, les rues sont des escaliers, les murs ont la couleur du sable et les fenêtres s’ouvrent sur des cours où l’on entend encore les métiers à tisser dans les souvenirs.

Le matin, montez à pied plutôt qu’en métro. Les traboules s’ouvrent au passage : parlez bas, ne sonnez pas aux portes, renoncez si l’accès est fermé. À midi, un bouchon, une ardoise courte et un déjeuner qui dure. L’après-midi, les quais de Saône sont faits pour ne rien faire.

Derrière les carnets

Maxime, voyageur du dimanche et lundi aussi.

Je m’appelle Maxime. Je voyage en train, je marche beaucoup et je prends des notes dans des carnets qui ne rentrent plus dans mon sac. Ici, je partage les itinéraires et les adresses qui m’ont donné envie de rester un jour de plus.

Écrire à Maxime

« Le meilleur souvenir d’un voyage, c’est souvent une adresse qu’on ne cherchait pas. »

— Maxime, quelque part entre deux trains

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